côté obscure du sadomasochisme
Nous avons parlé il y a peu d’un désagréable scandale à Budapest : la police attaqua un groupe de l’élite du siège de la production de pornographie sadomasochiste extrême « Mood Pictures », arrêtant 14 personnes et 3 d’entre elles postérieurement accusées d’agression physique et de retenue illégale…

J’ai l’habitude de prendre ces scandales avec un certain scepticisme : ces types d’accusation sont fréquemment faits sur la base de malentendus ou de préjugés. Néanmoins, le cas de la production de Budapest semble être différent et plus sinistre…
Voici les faits qui conduisirent aux détentions : Une femme répondit à une annonce dans laquelle ont cherchait des dominatrices (c’est-à-dire des fouetteuses dans le cadre de ces films) pour une série de tournages. Apparemment on lui annonce que tout était presque feint, et que l’enregistrement prendrait fin si l’une des modèles prononçait le mot de sécurité.
Quelques jours après, la police reçu une lettre anonyme manuscrite, à l’écriture nerveuse et presque illisible, dans laquelle la femme dénonce que durant le tournage une modèle prononça le mot de sécurité pendant qu’elle était frapper et que les responsable non seulement ne stoppèrent pas l’enregistrement mais qu’ils la forcèrent à continuer à maltraiter la modèle.
Si se confirme la véracité de ces accusations, elles représenteraient le pire délit imaginable dans ce contexte, non seulement un abus de confiance mais un authentique délit, justement équivalent dans sa gravite à un viol.
Par chance il reste beaucoup d’autre maisons de films sadomasochistes qui sont réellement sérieuses, où participent des modèles qui profitent de ce qu’elles font vu qu’elles sont réellement du monde du BDSM. Il n’est pas difficile des les trouver, et pour enlever le mauvais gout de cette affaire, je vous conseille de louer des appartements à Budapest et de visiter la capital du porno européen… seconde partie de cette article.
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