Les ponts de Budapest
« Elle arriva au pont et le traversa jusqu’au centre en marchant maintenant avec difficulté parce que la neige s’y opposait et dessous, du Danube grandissait un vent difficile qui écorche et fouette » Lointaine, de Julio Cortázar.

En 1951 l’écrivain Julio Cortázar publie son livre de contes « Bestiario » , le premier livre de récits où l’écrivain put sentir qu’il exprimait réellement ce qu’il voulait dire. Un de ces contes est « Lointaine ». Lejana est un récit du genre fantastique où une femme, Alina Reyes, depuis Buenos Aires sent le froid, la douleur et l’angoisse d’une femme qui vit à Budapest. Elle la ressent comme si elle l’avait en elle-même. El sent son double. Le conte est beau et vous pouvez le trouver sur Internet. Vers la fin, l’Alina de Buenos Aires et l’Alina de Budapest se retrouvent et s’enlacent sur un des ponts qui traversent le Danube.
On m’a demandé sur lequel de ces ponts qui traversent actuellement le Danube qui unissent Buda et Pest, Cortázar aura imaginé cette embrassade.
Sur le pont des cadenas ? Il s’agit du pont le plus ancien et le plus célèbre. Il fut inauguré le 20 novembre 1849, après 20 ans de travaux. Il est détruit durant la Seconde Guerre Mondiale. Début 1949 il est ré inauguré après sa reconstruction. On peut peut-être le considérer comme l’endroit idéal pour l’union d’une personne et son double, en étant un pont qui en réalité sont deux : celui de 1849 et celui de 1949. Le pont Elizabeth, construit en l’honneur de l’impératrice Sissi, est aussi deux en un, reconstruit après la Guerre. Mais une chose ne colle pas : sa reconstruction se fait en 1964, et comme cité plus haut, le conte de Cortázar est publié en 1951.
Il y a six autres ponts à considérer (et pour une visite à Budapest). Le Pont de la voie ferrée, qui est pont pour le tramway, mais aussi avec un passage pour les piétons et les bicyclettes. Le Pont Arpád, inauguré en 1950, peut être la même année où l’auteur commence a planifier le conte. Si on y pense mieux, un pont nouveau et moderne sera aussi attractif et poétique pour une histoire comme Lejana. Le Pont de Margaret, créé par un disciple de l’ingénieur français Alexandre Gustave Eiffel. A ne pas ignorer si l’on sait que Cortázar a vécu et adoré Paris.
Des trois ponts qu’il nous reste à mentionner, on peut aussi parler du Pont de la Liberté ou le Pont Petöfi, mais celui qui dans un aucun cas est un possibilité, c’est le Pont Lágymányos construit en 1995, 11 ans après la mort de l’auteur de Rayuella.
Si vous y passez quelques jours , en plus de chercher appartements à Budapest pour votre séjour, emportez avec vous “Bestiario” de Cortázar et lisez le conte “Lointaine” sur certains pont de la ville.
Traduit par: Sollier
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Concert de Rammstein à Budapest
Les sons les plus extrêmes de la scène allemande sont probablement l’électronique et le métal. Ce n’est pas par hasard que des groupes comme Slayer, Megadeth, Anthrax, Metallica, Exodus, des grands du Thrash Metal, reconnaissent les yeux fermés, que le public européen est beaucoup plus extrême que celui des Etats-Unis, et précisément le public allemand. C’est ainsi que dans les années 80 par exemple, après un concert de Slayer en Allemagne par exemple, vous pouviez trouver une mer de verre, de bouteilles cassées, de métaux et de chaînes, en plus de traces de sang clair, sur les scènes où ce groupe extrême se présentait. De la même manière, grande est la quantité d’incroyables groupes de thrash metal qui sont apparus en Allemagne tout au long des années, certains sont déjà des classiques: Sodom, Destruction et Kreator.

L’histoire de l’électro, en Allemagne, est également longue. Il suffit de donner un nom, inévitable: Kraftwerk. Formés à Dusseldorf sous le nom d’Organisation, changé ensuite en Kraftwerk, le voyage de ce groupe commence avec le Krautrock plus expérimental, des sons doux et voyageurs, jusqu’à se transformer en les “Menschmachine”, créateurs du techno avant le techno, et de toutes les autres inventions qui imprégnèrent l’électronique dans les années suivantes. Il est évident que la dette de Rammstein à des groupes tels que Throbbing Gristle ou Einstürzende Neubauten est en outre, plus que manifeste. Mais dans le cas de ces deux groupes, prédécesseurs de la génération punk, l’industriel et l’expérimentation cherchaient à frapper à des niveaux élevés, parmi lesquels la mise en scène et l’utilisation d’instruments non conventionnels, cela avait plus à voir avec une question d’affront au sens même de la performance en direct, hors du rock, vers le plus performant.
Maintenant, ce que fait Rammstein n’est exactement ni métal ni électro, peut être quelque chose comme du rap. Comment définir un groupe qui utilisent des guitares assourdissantes, des phrasés rapides, des sons industriels et un ton de voix en allemand qui frôle l’« opéra », pour donner un nom. Rammstein aujourd’hui se rappelle être une invention des années 90, de la génération “Trainspotting” et des années durant lesquelles, pour la première fois, dans le “mainstream”, on feignait en apparence d’entrer dans une sincère communion entre l’industrie et la musique indépendante, ce qui bien sûr n’arriva jamais. Rammstein fait partie du mouvement “Neue Deutsche Härte”, terme inventé pour le “nouveau genre” qu’ils étaient censés promouvoir avec d’autres groupes comme Oomph!, Stahlhammer, Samsas Traum et Megaherz.
Aujourd’hui, l’expérience de Rammstein touche le parodique, dans de nombreux cas le dérisoire. Le passage de Rammstein par l’industrie musicale, et par leur supposé son dur et industriel, n’est qu’une réponse au fait qu’ils continuent à être distribués par un label comme Universal. Ils ont vendu des millions de disques, et avec des concerts sensationnels, chargés d’images violentes, de théâtralité et d’effets spéciaux, ils sont un spectacle en direct plus qu’intéressant pour voir si ce que vous voulez est, être sûr, que les moyens musicaux continuent à construire de faux dieux, de fausses images, en générant plus de ventes pour des artistes qui ne sont, exactement, ni du plus actuel, ni du plus rafraîchissant. Pour plus d’informations sur Rammstein et leur tournée, vous pouvez visiter la page web suivante: http://www.rammstein.de/
Obtenez l’un des appartements à Budapest pour pouvoir vous reposer confortablement après le concert.
Traduit par: Stéphanie BLISSON
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Concert de Rammstein à Budapest
Le groupe le plus connu de Neue Deutsche Härte est en tournée avec ses plus grands succès, je vous parle de Rammstein. Les allemands sont en train de préparer la machinerie pour une longue tournée qui démarre en Europe et continue par le reste du monde pendant 2012.

Rammstein a été formé en 1994 par Richard Z. Kruspe, Paul Landen, Till Lindermann, Christoph Schneider et Cristian Lorenz, tous membres actuellement du groupe qui, depuis leur début s’est caractérisé par son son métal industriel qu’eux mêmes appellent “Tanzmetall”, qui traduit au français donnerait “Métal pour danser”. Le nom du groupe se doit à un petit problème avec l’orthographe d’une ville allemande qui s’appelle Ramstein, où à la fin des années 80 un accident aérien très grave est arrivé. Selon les membres du groupe, ils ont écrit le nom de la ville avec deux m par étourderie, mais il semblerait qu’il existe un double sens, compte tenu que le mot composé ramm stein signifie quelque chose comme “pierre qui coule”, en effet, ramm vient du verbe rammer, mais ceci est un autre sujet, quelque soit le sens du nom du groupe, il est vrai que depuis leurs premiers concerts dans des bars et clubs en Allemagne jusqu’à aujourd’hui, ils ont vendu plus de 12 millions d’albums dans le monde entier, la vie de ces musiciens a changé et aussi celle de leurs fans.
Avec 8 albums édités, plus de 20 singles, des DVDs live, des travaux photographiques, etc., le groupe a décidé de réaliser une compilation de tous ses succès intitulée“Made in Germany 1995-2011”, nom de la tournée qui les mène á Budapest, ville où ils feront leur deuxième halte. Le concert aura lieu au Papp László Budapest Sport Arena, le 10 novembre à 20:00h.
Pour plus d’information: http://www.rammstein.de/tour2011/index.de.html
Une énorme occasion d’en profiter doublement, d’un côté d’une ville ravissante et historique et de l’autre d’un groupe qui jouera tous ses succès et plus encore. Loue un des appartements à Budapest et participe au “Made in Germany 1995-2011”.
Traduit par: françoise
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József Szolnoki: Réalité Homéopathique à Budapest
Jusqu’au 31 novembre le Musée Ernst de Budapest exhibe l’intéressante exposition Réalité Homéopathique de l’artiste conceptuel hongrois József Szolnoki. L’exposition recherche dans le caractère transitoire et de changement, l’aspect qui a marqué la mémoire de la Hongrie, produit des grands changements vécus pendant les 20 dernières années.

L’exposition explore à travers de ce mot qui définit un type de médecine les faits sociaux et politiques de la société hongroise. Homéopathie est un terme qui provient du grec homoios, qui signifie similaire et pátosz qui signifie souffrance ou mal. L’homéopathie se base sur le fait de soigner les maladies avec quelque chose de similaire à ce qui les a causé et a un profond sens holistique, en soignant à la fois le corps et l’âme. Thèse discutée par la médecine allopathe, surtout parce que son principe est que le patient reçoit des concentrés de plus en plus dilués en eau et qui auront le plus grand impact sur le mal.
L’œuvre de József Szolnoki se base sur cette logique, et cherche à promouvoir la compréhension de manière similaire à la vérité homéopathique. Son travail essaie de confirmer les impacts culturels et de relations aidés par une recherche sur l’audience, où il explore des éléments oniriques qui vont au delà des images dans son vidéo-art.
József Szolnoki, connu comme Szokó, est un important artiste hongrois qui travaille avec le multimédia. Actuellement il vit en Colombie et est membre de l’équipe d’art hongrois Kaos Camping.
Dans son travail, il nous renvoie à son enfance en exprimant ce qui est important de cette étape de sa vie qui l’a définitivement marqué. Son angoisse pour expliquer comment il s’est transformé en un communiant et un jeune pionnier du parti dans la même semaine. Confusion et angoisse, c’est ce que ses questions expriment sur la coexistence de systèmes idéologiques différents dans l’âme des personnes et de l’esprit.
Szolnoki cherche l’essence et le mystère de l’identité, dans son travail Réalité Homéopathique, en regardant la société hongroise comme un corps qui a amplifié toutes les relations avec le mal dérivé des influences culturelles qu’il a vécu dans ce processus de changements vécus pendant le 20ème siècle et qui finalement sont la cause de l’apparition des identités.
Ainsi, comme l’homéopathie, Szolnoki propose que la cure des maux se trouve dans le fait d’inoculer ce qui produit le mal dilué sous forme infime, pour arriver à récupérer la santé et l’âme de la société. Ce travail profond sur les douleurs et les angoisses sociales où la mémoire joue un rôle important, mène le spectateur à connaître l’esprit de la Hongrie.
C’est une grande proposition conceptuelle que Szolnoki nous remet dans cette exposition. Il construit et déconstruit le langage formel pour donner une signification à sa proposition esthétique, qui a beaucoup de codes d’art politique.
Pour plus d’information: http://www.mucsarnok.hu/new_site/index.php?lang=en&t=590&curmenu=106
La Hongrie et sa magie nous motivera toujours à la visiter. Donc si vous avez le temps et vous voulez profiter d’un peu de repos avant les jours stressants de fin d’année, rappelez vous que dans les appartements à Budapest on passe des moments inoubliables, avec vue sur le Danube, dans une des villes les plus excitantes d’Europe.
Traduit par: françoise
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Yona Friedman à Budapest
Une des expositions rétrospectives les plus importantes de l’œuvre de l’artiste, architecte et urbaniste Yona Friedman sera inaugurée ce 28 octobre au Musée Ludwig de Budapest. L’exposition qui sera ouverte jusqu’au 8 janvier 2012 présente les présupposés théoriques, le matériel graphique, les plans et les dessins de Friedman.

L’exposition reprend tous les aspects essentiels de son œuvre, en évoquant l’historique de ses travaux comme architecte, urbaniste et ses présupposés théoriques qui représentent les fondements pour des jeunes artistes et architectes qui travaillent sur des œuvres utilisant comme support l’espace public et les interactions avec l’individu.
Yona Friedman est née à Budapest (Hongrie) en 1923. Il est considéré comme l’un des artistes contemporains les plus renommés et vivants de ce pays, même si celui-ci a acquis la nationalité française. Il est célèbre pour avoir impulsé la théorie sur l’urbanisme et avoir crée d’intéressants concepts qui ont révolutionné la manière de concevoir le développement du tissu urbain et l’influence anthropique en introduisant des modèles basés sur le développement durable. Par ailleurs, il explora le cinéma d’animation et le dessin.
Il est considéré comme étant le père fondateur de l’architecture utopique. Son approche mêle création et théorie laissant nombre de ses projets infaisable en raison des aspects techniques et pratiques. D’où la dénomination d’architecture utopique.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale il arrive à fuir la répression nazie et s’installe dans la ville d’Haifa à Israël où il restera plus d’une décennie. En 1957, il aménage finalement à Paris où il acquiert en 1996 la nationalité française.
En 1956, il participa au Xe Congrès International de l’Architecture Moderne de Dubrovnik avec son manifeste « l’architecture mobile », se faisant remarquer par son avance sur la création des villes où le citadin peut profiter de la liberté de se déplacer allant contre la structure architecturale préétablie.
La « Ville spatiale » s’insère au sein des applications et des formes de matérialisation de l’ « architecture mobile ». Elle propose de construire des espaces mobiles et adaptables, recyclables et modifiables par ses propres habitants. Une idée révolutionnaire d’architecture sociale qui a imprégné toute sa carrière et son œuvre.
Il fonde en 1958 le Groupe des études de l’Architecture Mobile (GEAM), qui fut très productif mais de courte durée car il acheva ses recherches en 1962, mais constitue une référence fondamentale dans le cadre des mutations urbaines des années 1960.
Parmi ses œuvres les plus importantes, le Cylindrical Shelers propose un modèle de constructions réalisé en 1953 pour les immigrés ; le Span-Over Blocas en 1958, où il présente son manifeste de l’Architecture mobile ; et en 1989 le Musée des Sciences de la Villette à Paris.
Dans le cadre de la théorie, Friedman publia Toward a Scientific Architecture chez MIT Press, en 1975. Meina Fibel en 1982 et Pro Domo chez ACTAR D en 2006. Cette bibliographie témoigne d’une riche base théorique et de sa volonté d’améliorer le quotidien des citoyens.
Pour de plus amples informations, veuillez consultez: http://ludwigmuseum.hu/site.php?inc=kiallitas&kiallitasId=763&menuId=44
Profitez d’un séjour romantique en plein automne dans l’un des appartements à Budapest baladez-vous à travers ses jolies rues et appréciez son architecture époustouflante. Vous ne pouvez pas manquer de découvrir le Musée Ludwig et cette exposition inédite.
Traduit par: David
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Le Planétarium de Budapest
Pour les grecs antiques, au commencement il y avait le Vide, un vide infini et d’un noir profond, où il était impossible de voir quoique ce soit et où toutes les frontières se confondaient. A ce Vide, ils donnèrent le nom de Chaos et de lui naquit Gaïa, la Terre, surgie du vide pour représenter, solide, claire et stable, son antithèse (bien que dans ses profondeurs se reproduise l’état chaotique original) et accorder au monde un sol.

Il semble donc que le monde ne serait pas grand chose sans sol, et de là la nécessité humaine de devoir tout expliquer, inclus l’inexplicable. Il y a une fuite constante du mystère dans l’espèce, il y a ce “nietzschisme” de préférer ne croire en rien plutôt que de n’avoir rien en quoi croire, il y a cet élan qui poussa ce même Einstein, atterré par les inévitables implications de ses créations scientifiques, habituellement de manière rassurante appelées découvertes, à s’inventer une constante pour ne pas enlever complètement le sol au monde.
Les grecs antiques, comme tant d’autres cultures, tentèrent d’expliquer le monde, avant que celui-ci n’adopte la forme sous laquelle nous le connaissons, à travers une série de mythes et de récits mémorables. De nos jours, les noms qui apparaissent dans ces derniers continuent d’être partout, tels des fantômes fascinants au sein des nouveaux récits, mais sont à peine connus.
En quelque sorte, les nouvelles histoires semblent chaque fois moins claires et ressemblent toujours un peu plus à ce Chaos grec telle une nuit noire, abyssale et indissociable. Ainsi, lorsqu’elles sont plus sophistiquées, lorsque le fil en est plus fin, il semble que résonnent plus en elles des voix éloignées qui, tout en affichant un langage souvent plus séduisant, font appel à l’imagination pour provoquer bouleversement et étonnement. Il y a des milliers d’années, en divers endroits du monde, ces histoires parlaient des mêmes choses en des termes peu différents. Ces voix à l’intérieur des histoires nous apprennent depuis l’enfance à les nommer dédaigneusement des mythes et à considérer les superstitions nécessaires.
Les nôtres nous semblent moins fragiles, sans doute de part la grande nécessité de sol que nous avons, et parfois ils arrivent des choses, de nouvelles “découvertes” qui diminuent l’arrogance autosuffisante avec laquelle nous les racontons. Des choses telles que la récente “découverte”, que nous nommerons plutôt observation, d’une nouvelle étoile dans la Voie Lactée presque aussi ancienne que l’âge de l’Univers. Une étoile, appelée SDSS J102915+172927 qui, vu sa composition, où indépendamment de l’hydrogène et de l’hélium l’on trouve seulement des quantités infimes d’un autre élément plus lourd, selon nos connaissances fondamentales n’aurait jamais pu se former, ce qui d’une certaine manière nous renvoie une nouvelle fois au Vide. Le nouvel astre n’est pas encore dans le beau planétarium de Budapest (http://www.planetarium.hu/) mais il s’agit d’un bâtiment tant évocateur que nul ne tarde à se rendre compte que c’est lui l’étoile la plus rutilante de celles que l’on peut y voir.
Paul Oilzum
Ne ratez pas l’occasion de visiter ce lieu extraordinaire en forme de soucoupe volante en louant l’un des appartements à Budapest Si vous le faites un jour de pluie, en bonne compagnie, rappelez-vous du film Manhattan et vous trouverez difficilement un endroit plus romantique dans toute la ville. Et s’il ne reste pas ce vide qui nous attire de manière si séduisante, alors ça oui c’est romantique.
Traduit par: HORLAVILLE Epouse BLISSON
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Photo-réalisme, Version de la Réalité à Budapest
Le Musée de Ludwig de Budapest présente East of Eden. Photo-réalisme, Version de la Réalité jusqu’au 15 janvier 2012. Cette exposition montre l’énorme gamme de travaux et de techniques développées par les artistes du courant pictural Photo-réaliste des années 60 et 70, qui a dominé la scène de l’art en Europe et aux États Unis.

L’exposition explore un courant qui, bien qu’il soit peu connu et souvent dévalorisé par les historiens de l’art, fait partie du développement de l’art occidental, qui depuis ses formes les plus primitives, jusqu’au néoclassicisme de la fin du 19ème siècle, peut être vu comme un perfectionnement dans les techniques, qui mènera au photo-réalisme.
Le développement de la photographie, l’ampliation et la projection d’images a fait que le réalisme ait été dépassé dans les années 60 et 70, en facilitant la création de nouvelles techniques picturales qui incluent l’usage de la photographie dans la peinture.
Dans l’exposition il y a des travaux d’artistes importants, d’autres qui ont été oubliés et quelques-uns méconnus. Parmi eux se trouve le travail du peintre Nord Américain Robert Bechtle, considéré comme un des fondateurs du mouvement photo-réaliste, avec Richard Estes, Ralph Goings y Chuck Close. À son début dans le photo-réalisme, il est parti de ses propres photographies et la réalité de San Francisco. Son œuvre se trouve dans le Musée d’Art Moderne et Métropolitain de New York, dans le Musée Guggenheim, dans l’Institut Smithsonian et le Musée de San Francisco, entre autres.
William Beckman est un autre des exposants du photo-réalisme qui se trouve dans l’exposition. Beckman s’est spécialisé en peindre des photographies de haut contenu émotionnel avec une légère nuance sexuelle freudienne en utilisant une méthode qui l’a rendu célèbre. Il peint les portraits, ensuite passe un rasoir, repeint et polit la toile en créant des images brillantes. Son travail fait partie de nombreuses collections et se trouve dans le Musée Whitney d’Art Américain de New York, le Musée Moderne de Kunst de Vienne, entre autres.
Il y a aussi Milan Bočkay, peintre thèque qui a utilisé le photo-réalisme pour déconstruire et créer des images porté par sa fascination surréaliste. Pendant les années 70 il a réalisé des huiles avec ampliations de détails du corps humain et objets quotidiens.
John Clem Clarke est un des plus célèbres artistes pop nord-américains des 60′s. Il est connu pour retravailler d’anciens master et pour parcourir les marchés aux puces à la recherche de photographies anciennes ou de vieilles images pour ses peintures. Prolifique et ingénieux dans la création de techniques de photo-réalisme, cela lui a signifié d’être considéré comme un maître de l’art contemporain des États Unis et imposer des icônes qui identifient une époque avec ses peintures.
En plus des œuvres de ces grands exposants du photo-réalisme, il y a des œuvres de plus de 20 artistes qui ont travaillé la photographie.
Pour plus d’information: http://ludwigmuseum.hu/site.php?inc=kiallitas&kiallitasId=762&menuId=44
Nancy Guzman
Si tu ne sais pas comment la photographie a été utilisée pour réaliser de grandes œuvres d’art et que tu as envie de connaître cette technique, c’est une grande possibilité dont tu peux profiter si tu te trouves en vacances automnales dans un des appartements à Budapest
Traduit par: françoise
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Festival d’Automne à Budapest
L’automne est souvent une saison de l’année à laquelle on ne prête pas beaucoup d’attention. C’est à dire que l’été est toujours un bloc intense de chaleur et de hautes températures pendant que l’hiver est le froid intense, dans certains endroits de la neige et peu d’occasions de sortir de chez soi. Le printemps et l’automne sont le passage d’une saison à l’autre. Mais l’automne garde la promesse de la fin d’une époque, du passage des jours de chaleur à une saison plus tempérée. Pendant l’automne on peut faire de longues balades dans les rues, faire du vélo, prendre un café ou simplement fumer une cigarette pendant que les feuilles mortes tombent. L’arôme des rues change aussi, à chaque pas tu entends une feuille craquer sous tes pieds. Le transit dans la ville devient plus paisible et surtout, si tu vis dans une ville comme Budapest, l’affluence de touristes diminue et une ballade dans le centre devient beaucoup plus commode et intéressant.

Budapest en tout cas, malgré la grande affluence touristique qui arrive dans ses rues, n’arrive pas au degré de folie de lieux comme Paris, Londres, New York ou Berlin. Un été à New York, par exemple, est assez gênant avec tellement de touristes regardant des plans dans le métro, dans les rues de Times Square, les remplissant de nourriture et de déchets. La Tour Eiffel à paris déborde de queues, la Tamise de gens prenant des photos. Néanmoins Budapest maintient, malgré le tourisme, beaucoup de sa magie. Imagine marcher pendant l’automne dans ses rues, connaître la beauté des hongrois, profiter de leur nourriture et pouvoir profiter du climat tempéré de l’automne sans embarras.
Le Festival d’Automne est un autre motif pour aller à Budapest, il se réalise dans cette ville tous les ans. Pendant ces jours, Budapest est plein d’options pour voir et connaître le meilleur de l’art, de la musique, photographie, sculpture, danse et beaucoup d’arts expérimentaux, comme la mode et les nouveaux moyens de communication. Il y a aussi des exposition et présentations de films, c’est un festival pour tous les amateurs d’art ou pour ceux qui veulent en savoir un peu plus sur ce qui se fait actuellement dans le monde de l’expression contemporaine.
Pour plus d’information: http://www.fesztivalvaros.hu/
Alexa Ray
Dégote un des appartements à Budapest et découvre les merveilles que cette ville propose en automne, ainsi que sa scène culturelle vibrante qui en a pour tous les gouts. À en pas rater, pendant l’automne en plus il est possible de trouver des vols très économiques et les gens dans les rues ont plus envie de bavarder que de sortir pour casser les bars. Automne magique à Budapest seulement pour toi et les tiens.
Traduit par: françoise
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Bonusz à Budapest: le Festival de Musique Électronique
Les effets de la musique électronique sont différents d’autres styles musicaux probablement. Bien qu’il s’agisse de rythmes répétitifs, de chansons aléatoires et de mélanges constants de rythmes, de voix et d’interprétations, s’enfoncer dans la musique électronique porte au-delà des sens que tout autre genre possiblement. De plus, avec l’usage constant de drogues dans des festivals, raves ou des fêtes underground, les stimulis deviennent encore plus intenses, libérant l’imagination, le désir et le corps en fête qui semblent des rituels par moments, des rituels technologiques actuels on pourrait dire. L’intérêt pour les premières formes de musique électronique a dérivé de l’exploration de circuits avec quelques effets et appareils utilisés pour générer des fréquences il y a plus de cinquante ans. L’arrivée de l’électronique dans notre vie quotidienne, à être un genre établi et avec de multiples variantes et de possibilités de danse et de consommation, sont arrivés avec les technologies et les nouvelles possibilités de générer encore plus d’effets avec ordinateurs.

Il a peut-être été le maître du sicodelia, Timothy Leary qui dans ses discours sur le LSD et ses effets sur le corps, qui déjà de par lui-même une machine une électronique, considérait que l’usage de drogues élargirait l’esprit et avec cela le corps, en portant ces pulsations électriques que nous portons à l’intérieur a de nouveaux niveaux d’imagination et de réalité, vers une évolution possible commandée par les stimulations du LSD. L’inspiration que Leary causera dans la communauté allemande créatrice du Krautrock, entre eux les parrains de l’électro, Kraftwerk, serait essentielle pour la compréhension de l’expérience d’expansion mentale et sensorielle, avait à être faite par des effets et des appareils électroniques : synthétiseurs.
Il n’est pas nécessaire le rappeler le parcours de Kraftwerk jusqu’à aujourd’hui, mais si comprendre que la résolution de l’effet électronique dans le son changeait à son tour avec les outils distincts et les appareils qui sont utilisés actuellement, autant pour la génération de musique électronique que pour sa reproduction. De cette façon, les festivals d’électronique sont des évènements de pèlerinage, d’une subculture qui sans le savoir fait déjà partie du système avec peu à lui offrir de plus et qui va réassimiler comme une possibilité ou un aspect du côté du “mainstream”. La corporation “festival” est présente partout comme nous savons, et c’est de là que l’on peut mieux comprendre l’actualité musicale et les conglomérats qu’elle cause, en plus de ses réactions. Nos liens avec les ordinateurs sont actuellement si si étroits que l’idée de penser s’ écarter de la musique électronique et ses possibilités est saugrenue. Nous sommes chaque fois encore plus près d’un avenir, qui comme Blade Runner, implique un déploiement de volonté électronique et de vie artificielle , peut-être la musique est notre sentier d’insertion dans un avenir qui succède déjà, contre notre volonté, depuis nos sens. Pour vivre l’électronique, venez à Budapest et faites partie de ce festival avec le meilleur de cette année. Pour plus d’information, visitez cette page Web : http://www.bonuszfesztival.hu/2011/
Alexa Ray
Trouvez un des appartements à Budapest et faites partie de cet évènement qui arrive avec le meilleur de la musique électronique du moment. Fortement recommandé.
Traduit par: Sollier
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Site Inspection au Musée Ludwig de Budapest
Dans le cadre du 20ème anniversaire de la première exposition permanente le Musée Ludwig présente jusqu’au 23 octobre Site Inspection – The Museum on the Museum. L’exposition centrée sur la discussion présente sur le musée et son sens face à l’art, les artistes et le public.

Cette exposition organisée par Katalim Székely en collaboration avec l’équipe du musée, cherche à mettre en évidence les grands changements subit au long des années par les musées et la critique qui a été faite par les artistes dans tout ce processus de l’art du 20ème et 21ème siècle.
Cette relation ambivalente de l’artiste avec l’institution a été constante et permanente dans le monde de l’art. Une relation contradictoire, où l’artiste a besoin d’elle mais en même temps dirige ses plus intenses critiques envers l’espace de représentation sociale que représentent aujourd’hui les musées : espace de pouvoir, chaînon fondamental du marché et marque de statut et valeur d’une œuvre.
L’exposition met spécialement l’accent sur l’appel néo-avant-gardiste des années 70, autant au niveau local qu’international. Ce regard particulier sur le néo-avant-gardisme, est pour souligner que d’une certaine façon sa critique institutionnelle peut être considéré comme précurseur des espaces de réflexion contemporains sur le musée.
Mais il ne faut pas oublier les processus antérieurs à cette critique, comme ceux vécus par les artistes de l’avant-garde. Comme c’est le cas de Marcel Duchamp, qui sera un des premiers à exposer les paradoxes de l’œuvre et son contexte, la relation entre l’artiste et le musée et entre l’artiste et le spectateur.
Pour les artistes conceptuels des années 60 et 70 cela devient crucial. L’œuvre prend ou perd son sens selon son contexte et c’est pour cette raison que les musée se transforment en espaces immobiles, rigides, où les formes et les espaces établis par l’exhibition de chaque œuvre reste déconnecté de son processus et de la relation avec le spectateur. Pour la néo-avant-garde le musée fait parti de l’engrenage social et donc : idéologie, représentation des formes de relation sociale et du marché auquel ils appartiennent. Donc, leur critique et investigation se dirige vers l’espace social dans son ensemble.
Cette intéressante et complexe situation est très bien reflétée dans la série de films et vidéos qui sont présentés dans l’espace cinéma de l’exposition, avec des travaux d’artistes comme Costa Gavras, Woody Allen, Alfred Hitchcock et Aleksandr Sokurov entre autres.
Les artistes qui initièrent la critique institutionnelle au travers des leurs œuvres ou de leurs projets d’investigation dans les années 60 et 70, réalisèrent de façon consciente des œuvres non commerciales. Très souvent dans le but de faire un projet éphémère ou inestimable pour la logique du marché.
Donc nous pouvons apprécier dans cette exposition des œuvres d’artistes comme Marcel Duchamp, Andrea Fraser, Halász Károly, NETRAF, Dalibor Martines, Alan Sekula, Hans Haacke et Azorro Group, entre autres.
Pour plus d’information : http://ludwigmuseum.hu/site.php?inc=kiallitas&kiallitasId=782&menuId=43
Nancy Guzman
Si ton choix de destination pour cette fin d’été, est de te promener au bord du Danube et de passer quelques jours de repos dans un des appartements à Budapest tu dois absolument visiter l’impressionnant Musée Ludwig et parcourir de façon critique cette exposition qui réunit des grands artistes du 20ème siècle.
Traduit par: Pablo
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