Site Inspection au Musée Ludwig de Budapest
Dans le cadre du 20ème anniversaire de la première exposition permanente le Musée Ludwig présente jusquau 23 octobre Site Inspection – The Museum on the Museum. Lexposition centrée sur la discussion présente sur le musée et son sens face à lart, les artistes et le public.

Cette exposition organisée par Katalim Székely en collaboration avec léquipe du musée, cherche à mettre en évidence les grands changements subit au long des années par les musées et la critique qui a été faite par les artistes dans tout ce processus de lart du 20ème et 21ème siècle.
Cette relation ambivalente de lartiste avec linstitution a été constante et permanente dans le monde de lart. Une relation contradictoire, où lartiste a besoin delle mais en même temps dirige ses plus intenses critiques envers lespace de représentation sociale que représentent aujourdhui les musées : espace de pouvoir, chaînon fondamental du marché et marque de statut et valeur dune œuvre.
Lexposition met spécialement laccent sur lappel néo-avant-gardiste des années 70, autant au niveau local quinternational. Ce regard particulier sur le néo-avant-gardisme, est pour souligner que dune certaine façon sa critique institutionnelle peut être considéré comme précurseur des espaces de réflexion contemporains sur le musée.
Mais il ne faut pas oublier les processus antérieurs à cette critique, comme ceux vécus par les artistes de lavant-garde. Comme cest le cas de Marcel Duchamp, qui sera un des premiers à exposer les paradoxes de lœuvre et son contexte, la relation entre lartiste et le musée et entre lartiste et le spectateur.
Pour les artistes conceptuels des années 60 et 70 cela devient crucial. Lœuvre prend ou perd son sens selon son contexte et cest pour cette raison que les musée se transforment en espaces immobiles, rigides, où les formes et les espaces établis par lexhibition de chaque œuvre reste déconnecté de son processus et de la relation avec le spectateur. Pour la néo-avant-garde le musée fait parti de lengrenage social et donc : idéologie, représentation des formes de relation sociale et du marché auquel ils appartiennent. Donc, leur critique et investigation se dirige vers lespace social dans son ensemble.
Cette intéressante et complexe situation est très bien reflétée dans la série de films et vidéos qui sont présentés dans lespace cinéma de lexposition, avec des travaux dartistes comme Costa Gavras, Woody Allen, Alfred Hitchcock et Aleksandr Sokurov entre autres.
Les artistes qui initièrent la critique institutionnelle au travers des leurs œuvres ou de leurs projets dinvestigation dans les années 60 et 70, réalisèrent de façon consciente des œuvres non commerciales. Très souvent dans le but de faire un projet éphémère ou inestimable pour la logique du marché.
Donc nous pouvons apprécier dans cette exposition des œuvres dartistes comme Marcel Duchamp, Andrea Fraser, Halász Károly, NETRAF, Dalibor Martines, Alan Sekula, Hans Haacke et Azorro Group, entre autres.
Pour plus dinformation : http://ludwigmuseum.hu/site.php?inc=kiallitas&kiallitasId=782&menuId=43
Nancy Guzman
Si ton choix de destination pour cette fin dété, est de te promener au bord du Danube et de passer quelques jours de repos dans un des appartements à Budapest tu dois absolument visiter limpressionnant Musée Ludwig et parcourir de façon critique cette exposition qui réunit des grands artistes du 20ème siècle.
Traduit par: Pablo
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European Film Gateway – The age of Hungarian silent film
Jusqu’au 25 Septembre au Mucsarnok Palace de Budapest se déroule l’European Film Gateway- The age of Hungarian Silent. Film qui présente une sélection de films muets, de photographies, d’affiches et une collection spéciale des Archives Nationales hongroises du cinéma qui forment partie d’European Film Gateway.

L’exposition est basée sur le projet lancé en septembre 2008 par European Film Gateway, avec la participation de 12 pays qui apportèrent 20 archives cinématographiques et ce dans l’objectif d’organiser le patrimoine culturel cinématographique européen. Le processus de regroupement et la digitalisation des films, archives photographiques tout comme la conservation d’affiches marquantes a permis de digitaliser 790.000 pièces, parmi lesquelles il y a 1200 affiches qui datent du début du XXème siècle jusquà 1990. Les visiteurs pourront voir à travers d’un matériel multimédia, le contenu de l’exposition comme par exemple les 200 heures dédiées à la diffusion des films des studios Balázs Béla.
Cette exposition montre les investigations réalisées autour du cinéma muet, étant donné que de nombreux films ont été perdus et la seule manière de les faire revivre est grâce à des découpages de journaux, de publications, photographies des artistes et toute illustration de cette production.
On pourra aussi admirer les travaux rarement vus comme la version en cinéma muet de Aranyember ou l’Homme en or, dirigée par Sandor Korda y scripte de Lászlo Vajda en 1918. Ce film a marqué une étape de la cinématographie hongroise grâce à l’intéressant travail de direction des acteurs. Korda parvint à être l’un de ces hommes les plus proéminents de l’industrie photographique britannique, au point d’arriver à être nommé Chevalier par la reine Isabel grâce à sa participation lors de la Seconde Guerre mondiale.
Le vrai nom de Sandor Korda est Alexander né en Hongrie, en 1993. Fils d’une famille juive, il travaille comme journaliste pendant sa jeunesse. Il est un actif participant de la formation de la République Socialiste Hongroise. A partir de 1932, il réside à Londres et réalise des films dans divers pays d’Europe et aux Etats-Unis.
Un autre film muet qui put être conservé et qui est exposé est Éjszaka de Utolsó ou Hier soir du directeur hongrois Jenő Janovics né en 1872 et qui a appartenue au groupe des cinéastes de Transylvanie. Il a été directeur cinématographique, rédacteur de scripts et acteur de cinéma muet. Il dirigea 30 films durant les années 20 et tous furent acclamés par le public.
Aphrodité du directeur hongrois Alfréd Deésy est encore un autre film du cinéma muet qui sera proposé lors de l’exposition. Ce film est sorti en 1918. Deésy est né en 1877 et travaille dans le cinéma jusqu’à sa mort en 1961. Il fut directeur cinématographique, rédacteur de scripts et un acteur des plus appréciés du cinéma muet hongrois. Ses films sont célèbres parce qu’ils représentent des éléments simples toujours accompagnés d’une charge mélodramatique, qui produisait de très bon effets sur le public.
Pour plus d’informations :
http://www.mucsarnok.hu/new_site/index.php?lang=en&t=586&curmenu=103
Nancy Guzman
Si vous aimez le cinéma muet, cette exposition est une excellente occasion pour en profiter. Profitez donc appartements à Budapest et assistez à cette exposition où vous pourrez voir des films mais aussi tout ce qui est en relation avec cette industrie.
Traduit par: Sollier
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Karoly Marko à Budapest
Le musée national de Hongrie présente l’œuvre du peintre hongrois du XIXème siècle, à travers l’exposition « Du mythe à l’image» ouverte au public jusqu’au 2 octobre prochain. L’exposition est le fruit du travail de Hessky Orsolya, Bellák Gábor et Drago Zoltán, avec la coopération de plusieurs musées de Barcelone, Vienne, Bratislava, Prague et Copenhague, et de l’apport fait par plusieurs collections publiques et privées de certaines œuvres de grande valeur.

Cette exposition pénètre dans le monde de Marko à son époque de maturité, lorsqu’il établit sont propre style après son expérience artistique en Italie et qu’il se rapproche de manière définitive de la peinture contemporaine européenne.
Károly Markó, connu comme “le vieux” est né en 1791 à Levoča (actuelle Slovaquie). Il étudie à l’Académie des Arts de Vienne puis à l’Académie de Rome où il devient le meilleur artiste dans la peinture de paysage, formé dans cette académie. Sa maîtrise de cet art a traversé les frontières de l’Europe, les experts le considérant comme le fondateur de l’école de peinture hongroise et comme un artiste de grande influence et transcendance.
En suivant la mode de l’époque, Marko a passé une grande partie de sa vie en Italie où une grande partie des artistes européens se rendaient attirés par l’essor de l’art. Grâce à la valeur de son œuvre, il est nommé membre de l’Académie de Florence, Venise et Arezzo où il fonde une école qui suit son style de composition, lumineux et thématique.
Invité à donner des cours à l’Académie de San Carlos de Mexico comme maître en paysages pour son travail exquis de luminosité, couleur et composition. Malgré l’offre tentante il décide de transférer l’invitation à son disciple Landesio lequel retransmet la formation qu’il a reçu de Marko durant ses études.
Les peintures de Marko sont des compositions qui prennent comme prétexte un paysage mythologique ou religieux afin d’attirer et augmenter l’attention sur le paysage, lequel se représente sous forme de panorama dominé par des lumières chaudes et des détails de la nature.
L’influence de Marko sur les peintres de l’époque a été énorme. La manière d’utiliser la lumière dans ses paysages et la composition fait de son œuvre une des plus intéressantes du XIXème siècle. A tel point qu’il a laissé à travers Landesio son empreinte entre les peintres qui ont transporté le paysage romain aux vallées du Mexique et ses volcans.
Visegrád est un des tableaux les plus connu de Marko, pour son impressionnante manière de capter la luminosité du paysage, de la montagne qui se trouve entre les méandres du Danube sur territoire hongrois. Cette toile est considérée comme un icône de la culture de la région et reproduit de manière authentique la particulière topographie du lieu.
Pour plus d’informations : http://www.mng.hu/en/exhibitions/marko_nyito_en
Nancy Guzman
Si vous ne connaissez pas les oeuvres de Károly Markó, durant votre séjour dans un des appartements à Budapest nous vous invitons à le découvrir au Musée National de Hongrie. Vous pourrez y connaître les paysages qui lon rendu célèbre.
Traduit par: Sollier
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Peintures, aquarelles, gravures et dessins à Budapest
Le Musée National de Hongrie exhibe sa collection de gravures et de dessins de la période de 1900 à 1925. L’exposition “Peinture sur papier”, dont les commissaires sont Eszter Földi et Ferenc Zsákivics et qui contient plus de quatre vingt mille œuvres et documents, qui à cause de la fragilité du papier, ne peuvent pas être en exposition permanente. Néanmoins, elle sera exhibée pendant les six prochaines années, avec une rénovation semestrielle des œuvres, pour accompagner les expositions de peinture et de sculptures du 20ème siècle.

Pendant toute la période historique qui est comprise dans l’exposition, l’aquarelle a une présence importante dans l’art hongrois, du moins c’est ce que l’on peut constater dans les œuvres et ébauches qui composent ces archives.
L’aquarelle est une technique qui requiert une grande habilité manuelle et un entraînement pour arriver à une habilité dans les tracés et coups de pinceaux du mélange aqueux sur le papier. Les œuvres réalisées avec cette technique se réalisent en une seule session. La différence entre l’aquarelle et le dessin est que le tracer se remplace par la tache et exige beaucoup de préparation préalable dans la préparation des couleurs et des croquis.
Avec le début du 20ème siècle, l’art nouveau fait ses débuts dans la scène artistique et beaucoup d’artistes se plient à ce courant, qui renouvelle le design, le dessin, la peinture et toutes les expressions artistiques. Les artistes de la ville de Gödöllő seront ceux qui intégreront l’aquarelle aux ébauches et illustrations en suivant la ligne art nouveau, comme les illustrations de Rezső Mihály qui se basent sur un conte.
En 1910, l’aquarelle commence à être moins utilisée à cause des tracés plus fermes de l’impressionnisme, néanmoins beaucoup d’artistes maintiennent l’usage de techniques qui intègrent l’aquarelle pour réussir le coloriage.
On remarquera les travaux de l’artiste avant-gardiste garde Gizella Dömötör. Dömötör est née à Budapest en 1984 et a étudié dans l’Académie des Beaux Arts de cette ville. Mariée avec l’artiste Hugo Mund, ils ont participé activement à l’avant garde hongroise en suivant les modernistes français et en se joignant au cubisme et à l’expressionnisme. Dans les années 30 ils ont émigré en Argentine.
La période d’entre guerres a été la plus significative pour la peinture et la gravure du 20ème siècle en Hongrie. La plus grande quantité d’œuvres de grande valeur esthétique et artistique qui appartiennent au Musée National sont de cette période, parce que la situation économique délicate a signifié la baisse de la vente d’œuvres d’art et la décadence des galeries et marchés d’art.
Les horreurs de la Seconde Guerre Mondiale ont été enregistrées en aquarelles, gouaches et encres par les surréalistes Béla Bán, Endre Bálintc, Lajos Vajda, Margit Anna et Imre Ámos. Aujourd’hui leurs travaux se trouvent dans les archives de gravures et dessins.
Pour plus d’information : http://www.mng.hu/en/exhibitions/grafika_akvarell_en
Nancy Guzman
Cette exposition est une grande alternative pour connaître l’histoire et la culture de la Hongrie et d’Europe à travers de l’art. Donc, si tu te trouves dans un des appartements à Budapest viens connaître cette merveilleuse collections d’aquarelles et de gravures.
Traduit par: françoise
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Art on Lake à Budapest
Le Musée des beaux Arts de Budapest nous propose une exposition innovatrice qui est considérée comme une des productions artistiques les plus belles et palpitantes, et ce jusquau 4 septembre. Il s’agit d’Art on Lake, où 25 œuvres réalisées par des artistes de 14 pays de l’Union Européenne seront exhibée en plein air dans le City Park Boating Lake.

L’exposition d’art contemporain suit une tradition des artistes locaux de céder leurs œuvres pour qu’elles soient exposées. C’est ainsi que, pour continuer avec elle, ce projet a été mis en place, conjointement, en trois ans, entre l’Union Européenne et le Gouvernement de Hongrie, et son organisation a été prise en charge par le Musée des Beaux Arts.
Ce projet a été considéré comme une extension du Musée dans l’espace public. Ce qui est singulier, c’est que pour cette exposition on a changé les murs et les couloirs par l’environnement naturel de 35 mille mètres carrés et les eaux du lac, au milieu de la ville. Dans ce cadre, des artistes de Belgique, Finlande, France, de la République Tchèque, de Hollande, Pologne, Allemagne, Roumanie, Russie, Espagne, Slovaquie, Italie, Angleterre, Autriche et de Hongrie présenteront leur travaux, beaucoup d’entre eux réalisés pour cette exposition.
Les travaux présentés sont dirigés à donner de la visibilité aux problèmes urgents de notre époque, ainsi qu’à donner un point de vue positif de leurs solutions. Le Directeur de la Galerie Municipale Péter Fitz, l’historienne de l’art Krisztina Jerger et le commissaire indépendant l’historien de l’art et organisateur de l’exposition Alexander Tolnay, ont participé à la sélection des artistes invités.
Dans la longue liste des artistes qui participent se trouvent : Susana Solano et Jaume Plensa d’Espagne, Patrick Poirier de France, Günter Uecker, Via Lewandowsky et Willi Weiner d’Allemagne, Daniel Knorr de Roumanie, Kristof Kintera de la République Tchèque, les artistes hongrois Róza El-Hassan, Zénó Kelemen, Ilona Németh y Balázs Kicsiny, entre beaucoup d’autres.
Les sculptures conceptuelles sont distribuées sur toute l’enceinte du lac et sur la page http://www.artonlake.hu/ on trouve un plan de la distribution des œuvres, l’artiste et une photo de la sculpture.
L’œuvre de Susana Solano, une des meilleures représentantes de la sculpture contemporaine espagnole, est une intéressante proposition poétique qui se réfère à l’étouffement humain du au manque d’espace naturel dans les villes modernes. Elle est formée par deux éléments et la nature du lieu qui complète le sens de l’œuvre. Elle se compose d’un plan blanc flottant sur le lac et sur lui un canot blanc.
Chaque sculpture est une poésie visuelle, il y a des petits jardins flottants, des papillons métalliques posés sur le lac, des amphores suspendues dans l’eau, des voiles qui se déplient sur les eaux du lac, etc., toutes elles appellent à la beauté de la nature et au besoin de la préserver.
Pour plus d’information : http://www.szepmuveszeti.hu/web/guest/articleview?mi_layout_id=29.30&mi_article_id=846
Nancy Guzman
Art on Lake est une grande exposition qu’il ne faut pas rater si on est ne vacances dans un des appartements à Budapest en plus on peut profiter du plus bel environnement naturel de la ville.
Traduit par: françoise
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The Eight. Musée des Beaux Arts à Budapest
Le Musée des Beaux Arts de Budapest présentera jusqu’au 12 septembre, l’exposition The Eight, qui réunit des œuvres du Groupe des Huit, œuvres qui représentent le meilleur de l’art hongrois inspiré par les courants du modernisme français du début de siècle passé. Dans l’exposition on pourra voir des œuvres à peine découvertes et restaurées de quelques-uns des artistes de cet important groupe.

L’histoire de la rencontre de ces huit peintres remonte à 1909, lorsqu’ils se réunissent dans la première exposition avant-gardiste de Budapest et le public découvre avec étonnement ce groupe d’artistes jeunes qui introduit le cubisme et lexpressionnisme, s’ajoutant au courant de l’avant-garde et brisant le classicisme tellement propre à l’art hongrois.
Le Groupe des Huit était formé par: Robert Béreny, Béla Czóbel, Ödön Márffy, Deszoö Orban, Bertalan Pór, Deszö Czigány, Lajos Tihanyi et Károly Kernstok. Ils se sont tous inspiré sur Henry Matisse et Paul Cezane, considérés comme les pères du fauvisme par leur exaltation chromatique basée sur la théorie de la couleur, qui établit les couleurs primaires, secondaires et les complémentaires.
L’impact que le Groupe des Huit a causé sur la culture hongroise a été déterminant pour les arts modernes et le développement d’une avant-garde intellectuelle. Dans leurs trois expositions, ils ont convoqué des penseurs, artistes de diverses disciplines et intellectuels en général, entre lesquels on remarquera les compositeurs Béla Bartók et Zoltán Kodály, le poète Endre Ady et le philosophe György Lukács.
Robert Béreny s’est fait connaître avec son portrait du compositeur hongrois Béla Bartók qu’il a réalisé en 1913. De même que tous les membres du Groupe des Huit, il a réalisé des activités expérimentales en musique et littérature qui ne sont pas arrivées à être connues. Depuis la chute de la république en 1919, il a émigré à Berlin, avec de nombreux artistes et écrivains hongrois. En 1926, il est revenu en Hongrie et a obtenu le Prix Szynnyei en 1936. Pendant la seconde guerre Mondiale son atelier a été détruit et beaucoup de ses œuvres se sont perdues pour toujours.
Béla Czóbe, un des membres du Groupe des Huit est arrivé à être considéré comme membre de lexclusive école de Paris, groupe auquel ont appartenu les plus grands peintres du XXème siècle.
Dezső Czigány, dorigine gitan, a étudié la peinture à Paris et sest décidé à peindre des portraits et des natures mortes. Sa mort par suicide après avoir assassiné horriblement à sa famille, a condamné son œuvre à lostracisme. De nos jours il est difficile de trouver ses œuvres et références.
Lajos Tihanyi a été peintre, dessinateur et lithographe autodidacte, puisquil na jamais pu étudier parce quil était sourd-muet. Il a été cubiste, même sil a changé de courant à travers les gens.
Tous les peintres du Groupe des Huit ont réalisé de merveilleuses œuvres et ont été énormément prolifiques, même si beaucoup des œuvres se sont perdues dans le temps à cause des situations de violence de la Seconde Guerre Mondiale.
Pour plus dinformation: http://www.szepmuveszeti.hu/web/guest/articleview?mi_layout_id=29.30&mi_article_id=877
Nancy Guzman
Une intéressante proposition de loisir pour ces jours dété si tu te trouver dans un des appartements à Budapest est de connaître lœuvre picturale du Groupe des Huit et de connaître son influence sur lart et la pensée de son époque.
Traduit par: françoise
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László Moholy-Nagy à Budapest
Jusqu’au 25 septembre le Musée d’Art Contemporain Ludwig de Budapest présente le travail de László Moholy- Nagy au cours de l’exposition The Art of Light, composée de 130 peintures, photographies en noir et blanc, photographies en couleur et croquis graphiques élaborés depuis 1922, lorsqu’il fut consacré à l’enseignement et l’élaboration de théories d’art, en complément de l’Ecole du Bauhaus.

L’exposition est organisée par le Musée d’Art Contemporain Ludwig de Budapest en collaboration avec le Cercle des Beaux Arts de Madrid, Martin-Groups-Bau de Berlin,Germeentemuseum Dem Haag et La Fábrica, dans l’objectif de mettre en avant son oeuvre à la fois riche et variée et en particulier l’apport théorique à l’art moderne de ses travaux centrés sur la lumière.
László Moholy-Nagy est né à Bacsborsod, en Hongrie, en 1895. Bien qu’il ait fait des études de droit, il a choisi l’art, étant considéré comme l’un des meilleurs photographes de ce début du 20ème siècle. Il a aussi été peintre théoricien de l’art, c’est ainsi qu’il apporta un travail intellectuel quant à l’art contemporain très intéressant.
La Première Guerre Mondiale l’a surpris alors qu’il étudiait le droit, mais le conflit l’a emmené à rejoindre l’armée, abandonnant définitivement ses études pour se consacrer à la craie et à lencre chinoise. Dans les années 20, il part à Berlin et se consacre entièrement à la pratique de la photographie et du photogramme, les résultats sont impressionnants. Ses photogrammes de 1922 sont considérés aujourd’hui comme des oeuvres d’art dont la valeur est inestimable.
L’année suivante il a entrepris la réalisation d’un atelier d’art sur le métal à l’Ecole du Bauhaus et a recherché les effets et équilibres du métal, en plus d’avoir introduit la photographie parmi la sélection d’études proposée par le Bauhaus.
Son premier travail théorique apparaît en 1925 sous le titre de Peinture, Photographie, Film et devient le 8ème volume de la série Livres du Bauhaus. Moholy-Nagy apporte à ce livre ses recherches au sujet de la lumière dans la photographie et établie un parallèle entre la lumière et la peinture, en tant qu’instruments, pouvant définir la gamme de tonalités d’une oeuvre.
La passion du phénomène de la lumière dans la création artistique va l’amener à développer des structures en mouvement et des cavités au travers desquelles on filtre la lumière, pour voir comment vont se découper les silhouettes (lumière/ombre) au fur et à mesure qu’elle se diffuse. Ce travail l’enveloppe d’une sculpture cinétique; où le mouvement, la lumière et la structure crééent un objet pour lequel on trouve une variété de formes différentes au cours d’un déplacement.
László Moholy-Nagy émigra à Chicago en 1937 avec l’illusion de répéter le phénomène du Bauhaus aux Etats-Unis, mais ce fut un échec. Il put seulement fonder une école d’art, laquelle n’eût pas un succès transcendant. Il est mort d’une leucémie en 1946 à Chicago.
Pour plus d’information : http://www.ludwigmuseum.hu/site.php?inc=kiallitas&kiallitasId=768&menuId=44
Nancy Guzman
Rares sont ceux qui ont pu voir et connaître l’oeuvre de Moholy-Nagy, aussi si vous logez dans un appartements à Budapest vous pouvez en profiter pour faire un détour au Musée de Ludwig et contempler le travail réalisé par cet artiste au début du siècle dernier.
Traduit par: Sollier
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Mladen Stilinović au Ludwig de Budapest
Du 22 avril jusqu’au 3 juillet le Musée de Ludwig à Budapest présentera une rétrospective de Mladen Stilinovic. L’exposition réunie des installations, des collages, des photographies et des livres de l’artiste de la néo-avant-garde de l’ex Yougoslavie.

Mladen Stilinovic est né au Zagreb en 1947 et fut directeur de la Medija Prosirenih Glerija (Galerie des Moyens) dans les années 80, cofondateur de la Galerija Podroom (Galerie du sous-sol) qui fut ouverte jusqu’au début des années 80.
Entre 1975 et 1980 il intègre le groupe des Six Auteurs, formé par des artistes conceptuels qui établissent l’idée de l’art public et commencent à réaliser des installations dans des zones urbaines. Stilinovic réalise des pancartes confectionnées avec des matériaux simples, avec des inscriptions provocatrices, dominées par la critique politique incluant des photographies, des coupures de journaux ou des simples phrases écrites à la main. Son travail fortement influencé par l’avenir politique de son pays, reflète les douleurs de la domination et de la guerre qui suivra la chute du socialisme. Son œuvre se construit dans une narration diffuse, dramatique et qui incite à la réflexion. Le jeu avec les signes linguistiques dans la déconstruction des mécanismes du pouvoir, le mène à dévoiler sa fantaisie politique d’un monde sans frontières créatives, où les rêves ouvrent le pas aux concepts et perturbent les ordres prédéterminés.
Dans ce sens, l’œuvre qui a marquée les règles des théoriciens de l’art et des politiciens est un morceau de toile rose pale sur lequel est écrit en noir la phrase suivante “An Artist Who Cannot Speak English is no Artist” (Un artiste qui ne parle pas anglais n’est pas un artiste). Dans cette œuvre Stilinovic se plain de la dictature de la langue anglaise qu’impose la globalisation, en écrivant en rouge le mot “No” et la lettre “A” du mot cannot, deus signes linguistiques qui contienne la négation, il joue avec l’ironie pour démontrer le rejet et la protestation artistique.
Son passage par la poésie et le cinéma imprima dans son travail un cachet séquentiel, similaire à un film, où chaque tableau a un concept, mais tous ensembles donnent un sens à l’œuvre. Cet effet il le réplique dans ses livres qui révèlent la séquence filmique le long des pages.
Dans son texte Eloge à la Paresse, Stilinovic fait une critique profonde aux systèmes politiques qui ont gouvernés le monde, en maintenant les formes d’exploitations et de discriminations, sans laisser la liberté pour le profit de la paresse. Il soutient que autant le socialisme comme le capitalisme dénigrent le droit à la paresse et le condamne comme un mal à l’origine des vices. Il signal que le système capitaliste ne concède le droit à la paresse qu’à un petit nombre, et exploite à la majorité pour produire des richesses matérielles. Il ajoute que le socialisme, qui est né pour donner du bonheur et en finir avec le travail, s’est perverti en instaurant le travail comme unique forme de création et de générateur de bonheur. Finalement il assure que “la paresse est la mère de la perfection” et que sans elle l’art n’existe pas.
Pour plus d’information : http://www.ludwigmuseum.hu/site.php?inc=kiallitas&kiallitasId=760&menuId=44
Nancy Guzman
Pour connaitre l’œuvre de cet intéressant artiste de philosophie anarchiste, il te suffit de visiter le Musée de Ludwig si tu es de passage à Budapest. Et pour profiter du merveilleux printemps dans cette ville, il te suffit d’être bien accompagné et appartements à Budapest te proportionneras le lieu pour passer des bons moments.
Traduit par: Pablo
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